Accueil - Hervé Lapalud - Facteur de chansons depuis 1993
Hervé Lapalud - Facteur de chansons depuis 1993

REVUE DE PRESSE (disque)

Hervé Lapalud / Invendable ****
Pour faire court, disons que Jacques Higelin a enfin son disciple, son fils spirituel avec Hervé Lapalud. Dès les premières notes de l’album Invendable, on pense aussi à un San Severino plus rigolo ! Bref, Hervé Lapalud arrive de nulle part mais avec de sérieuses références et une indéniable empreinte musicale qui puise ses racines aux quatre coins du monde. Invendable est une remarquable réussite : la variété est sa principale qualité !
Stéphane Chabenat, Start’up, décembre 2007

L’esprit inventif d’Hervé Lapalud, auteur habile et compositeur soigneux (cf. Chorus 60, Portrait) semble imprégné de la tendresse d’un Bourvil et de la poésie insolente d’un Prévert. Le jeu de la guitare, comme celui des mots, est vif, sautillant, presque impertinent. Au gré des chansons, d’autres instruments s’invitent (violon, accordéon, percussions, tuba, saxophone, etc.) toujours avec une élégance subtile.
Lapalud parle de ses « copains », de sa famille, de la vie des « petites gens », vendeur à Auchan, pêcheur à la ligne … Il met en scène des joies et des drames quotidiens, mariage en tandem, naissance d’un enfant, rupture à Noël. Il se fait souvent discret et confidentiel, proche de l’oreille et du cœur. Le ton ne monte pas sauf lorsqu’il affirme : « J’aime la vie ». Rien qu’à l’entendre, on sait qu’il sourit ; Et son sourire est frais comme un baiser sur une joue humide de larmes.
C’est sûr que ses chansons ne vont pas changer le monde, mais pas dupes des ses turpitudes et de ses injustices, elles fleurissent comme des pieds de nez à la morosité. Invendables ? Ouvrant en tout cas un sentier à la sagesse.
Michel Trihoreau, Chorus n° 62, Hiver 2007-2008

Hervé Lapalud, drôle d’oiseau sur la branche
Facteur de chansons depuis 1993, cet Hervé Lapalud, lunaire et espiègle, aime les couleurs de l’enfance et la chaleur du foyer. Son nouvel album en solo offre de tendres dessins où les oiseaux sont sur la branche. Cet habitant du Rhône a vu du pays depuis sa première virée à New-York puis en Afrique. Il en gardé le goût des instruments acoustique et un art consommé du conte qui rassemble. Il évoque avec tendresse et légèreté le bonheur d’une naissance, l’indispensable amitié ou les petites gens. Lapalud soigne le décor où se développent ses rêveries solidaires. Les mots sont simples et touchent juste. Sur scène, le gaillard aime surprendre. Hervé Lapalud apprécie ses semblables et le dit sur tous les tons. Avec le brin de fantaisie qui convient. Rien de révolutionnaire. Quelques notes de musique et un brin de bonheur à partager.
Robert Migliorni, La Croix, 28 octobre 2007

Pour ce poète des temps nouveaux, l'idée générale est de mettre en avant ses expèriences multiples et ses diverses passions pour en faire un ouvrage totalement hors des modes, une sorte de mélange entre Souchon et Brassens d'une part, et entre Dylan et Springsteen de l'autre, un album de songwriter partagé entre grand coeur et langue bien pendue sur lequel les influences vont du swing à la chanson et du blues au folk sans s'embarrasser de détours inutiles. On remarque immédiatement des trésors d'ingéniosité comme " Nu coeur, nu pied, nu cul", " Mes copains " ou " Petit braquet " et de véritables concentrés de tendresse comme peuvent l'être " 3 Kilos 120 grammes " ou " J'tai dans la peau ", des titres pleins d'humour comme " Joyeux Noel" ou de réalisme comme " Une vie de chien" , des titres forts en somme, qui tous réunis sous la même bannière " Invendable " pourraient bien contre les cours des choses se frayer le chemin des playlists et par conséquent des discothèques particulières. La réalisation s'éloigne des sentiers battus et apporte une véritable note fleurie à l'ensemble, tout comme le fait l'artwork rempli de finesse et d'humour qui vient complèter cette jolie bulle d'oxygène proposée par un auteur et compositeur plein de talent! A ne manquer sous aucun prétexte...
Fred Delforge, Zicazic.com, Octobre 2007


Invendable, ce dernier album d’Hervé Lapalud ? Pourtant, ça pourrait être votre petit rayon de soleil cet hiver. Hervé s’est désigné Facteur de Chansons : la troisième livrée de treize titres vous attend. C’est aussi un artisan de mots et on ressent tout le plaisir avec lequel il a joué avec à l’écoute de cet opus. D’ailleurs il dit qu’il est arrivé à la musique comme un gosse dans une pâtisserie. Alors il nous cuisine un univers tout en douceur, grâce à une orchestration toute en légèreté, accomplie par une quinzaine d’invités et un florilège d’instruments : guitares, basse, contrebasse, percussions, accordéon, tuba, clarinette, violon, saxophone, kora ... C’est aussi un univers convivial décrit dans le courrier de l’ami Hervé : courrier du cœur à ses copains, message d’amour à son amoureuse, à ses enfants, à la vie, lettre au Père Noël et bien sûr pas une seule facture !
Audrey Lavallade, Francofans, Décembre 2006



« Hervé Lapalud fait des chansons parce que c’est pas trop dur », dit le livret ; et plus loin « pour faire fortune ». Qui croirait un chanteur ? Rêveur, Celui-ci prend son temps pour nous raconter des histoires d’amitié et de petites gens. La plus grande simplicité règne sur ce disque intimiste et dépouillé. Ce minimalisme très ajusté réserve de beaux moments de tendresse d’humour. Jouant sur les silences, la houppette à la Tintin, Lapalud prend un soin tout particulier à rendre le décor vivant (à découvrir absolument sur scène). « Invendable » ce disque ? Qui sait D’ailleurs ce n’est pas un disque, c’est un sourire.
Le Petit Format du Centre de la chanson, Septembre/octobre 2006 - N° 85

 

« Nu cœur, nu pied, nu cul / Sur la terre nue je suis venu », énonce-t-il en premier lieu. Un bon résumé de son spectacle actuel, et de ce disque ! Car, s’il est « facteur de chanson depuis 1993 », Hervé Lapalud était, il y a quatre ou cinq ans, plutôt « très habillé », avec de nombreux musiciens et une mise en scène plus lourde. Entre temps, il a fait le pari de retrouver la simplicité : reprendre le fil de l’histoire seul, avec sa guitare et son banjo, « nu cœur, nu pied, nu cul » ... et le pari est sacrément relevé !! Sur scène, déjà, car avec son enthousiasme naturel, sa conviction et cette fameuse simplicité, Hervé parvient à nous faire revisiter avec bonheur ses anciennes chansons, à nous prendre par la main et ne plus nous lâcher ensuite. Il crève l’écran, et, avec ses allures de grand frère tintin rigolard, on a envie de le suivre ! L’album, en fixant les chansons, vient compléter le tableau. Avec ces histoires « drôlement sérieuses et inversement », on y retrouve une spontanéité relativement bien transcrite de la scène, on y entend quelques sourires, ses influences africaines, beaucoup de fraternité (Mes Copains) ; on frissonne à la profondeur de certains textes (La Vie Continue, et ce magnifique Les Petites Gens), on est surpris par l’agressivité latente et l’atmosphère « à la Simenon » d’Une vie de Chien, et, à l’heure de l’audio propre et aseptisé, par les quelques enregistrements « maison » ; la chanson, pour Hervé Lapalud, a toujours été un voyage de partage, au gré des humeurs et des rencontres, comme à la maison, entre « petites gens », de lui à nous beau voyage... Mais faudrait qu’il fasse gaffe ; il y en a qui vont s’en doute le traiter de grand Monsieur !
François GAILLARD, A Fleur de mots, Septembre/octobre 2006


Premier vrai et grand album pour ce "facteur de chansons", ce "souffleur de vers " qui remporte partout en spectacle l'adhésion du public avec son sourire, sa sympathie communicative, ses yeux malicieux, son visage expressif, son mélange de spontanéité et de précision dans le mot et le geste, et ses chansons gaies, graves ou tendres, qu'il dit faire "drôles sérieusement et inversement". Ce disque est un bon résumé de son spectacle actuel qu'il fait en solo, agrémenté ici de l'apport de nombreux musiciens invités et de multiples instruments. Il y a dans ce joli album fort bien présenté tous les ingrédients nécessaires : du rêve et de la poésie avec "Un ange en cavale ", "Nu cœur, nu pied, nu cul ", chanson emblématique, de la tendresse avec " J't’ai dans la peau ", "3 kilos 120 grammes ", un soupçon de critique sociale ("Six milliards d'invendables "), d'engagement militant et artistique ("A la mode intermittente "), de l'humour sur fonds de blues rock hivernal ("Joyeux Noël "). Mais s'il est espiègle, Hervé sait aussi nous émouvoir et nous faire frissonner avec "la vie continue ", affirmation d’une vie qui se poursuit malgré le désespoir, la folie, la maladie ou l'esquisse subtile et habile d'une "vie de chien ". Pour clore l'album, le magnifique "les petites gens " est un trésor de générosité et d'humanité. Le tout est mené par des musiques vives, empruntant au jazz, aux musiques africaines. Un disque réjouissant, à l'image de son auteur, simple, direct, généreux, inventif, mais surtout talentueux. Un album de voyage et de partage !
Album Coup de cœur Francis PANIGADA, Chant’Essonne, octobre 2006

 

A Reims Oreille, on s’en doutait et on l’attendait, on savait bien qu’il serait bien, mais on savait pas combien ! Et puis il est venu, on l’a vu, on l’a écoutu, et on a tout de suite su...
On y retrouve tout ce qu’on avait découvert sur scène : même générosité, même légèreté, même plaisir à partager, même envie de croquer la vie et les notes. Et tout ça sur des musiques du monde, de la vallée du Rhône à Ouagadougou résonnent reggae, rock, accordéon, violon tziganes...et même des guitares hawaïennes.
Un album où l’amitié et la musique ont réuni musiciens et amis pour le meilleur, c’est tout simple. Et pour coordonner le tout, pour réunir l’ensemble, aux commandes sans donner d’ordre, Hervé Lapalud, profession « Facteur de Chansons et Souffleur de vers » », un cumulard.
Il fait des chansons, parce que c’est moins fatigant que le sport, parce que c’est pas trop dur et payé pareil que les symphonies, mais moins long, aussi pour que ses mômes soient fiers de lui.
Il fait le tour de l’horizon sur les chemins des vagabonds, il voyage nu et sans frontière, il ne sait pas à qu’il doit d’avoir du vent entre les doigts et de voir l’endroit à l’envers, mais quand sa voix soudain s’envole, il s’enivre sans alcool et il oublie sa misère. Et chaque soir, dans une autre maison, il vient jouer quelques chansons contre le gîte et le couvert ... Et oui !
Tu peux venir quand tu veux, Souffleur de vers, chez nous, c’est toujours ouvert... et apporte ta guitare !
Christian Lassalle, Reims Oreille, Septembre 2006

 


Hervé Lapalud - Facteur de chansons depuis 1993